Publié dans Sport

El Hadary en Ligue 1 - Une bonne surprise pour son père

Publié le mercredi, 13 août 2025

Au lendemain de la signature du contrat professionnel d’El Hadary avec le Paris FC, le père du jeune joueur malagasy avoue sa surprise.

« C’est une agréable surprise pour moi d’apprendre que mon fils a paraphé un contrat et qu’il évoluera cette saison en première division du championnat de football français », reconnaît Clovis, le père d’El Hadary.

 

Parti de Madagascar en 1998, après avoir successivement porté les couleurs de l’A.C. Sotema et du F.C. BFV, il réside depuis aux Seychelles, où il entraîne actuellement le club de Bazar Brother.

C’est au sein du club de son père, en tant que joueur, à Saint Michel United des Seychelles, qu’El Hadary a fait ses premiers pas dans une formation étrangère. Depuis les Seychelles, il a ensuite passé un essai en Azerbaïdjan avant de revenir au pays.

« Concernant les qualités 

de mon fils, j’ai toujours été convaincu qu’il parviendrait un jour à décrocher un contrat professionnel en Europe. Et le soutien de compatriotes tels que Lalaina Nomenjanahary a sans doute constitué pour lui un précieux coup de pouce », confie Clovis.

Lui qui ne souhaite pas exercer de pression inutile sur les épaules de son fils estime qu’une place de titulaire dans un club de Ligue 1 se gagne à la sueur du front, et est souvent réservée à celui qui possède ce petit “plus” par rapport aux autres.

Inscrit sur la liste des 25 joueurs du Paris FC pour disputer la saison 2025-2026, El Hadary, selon son père footballeur, devra maintenir un rendement régulier, adopter une hygiène de vie exemplaire et bénéficier d’un encadrement familial solide. Ce sont, à ses yeux, les conditions essentielles pour grignoter une place de titulaire.

A seulement 20 ans, le virevoltant milieu offensif des Barea de Madagascar a l’opportunité inestimable d’évoluer dans l’une des compétitions les plus exigeantes du football mondial.

 

La Rédaction

Fil infos

  • Crise énergétique - Une technologie malgache propose une sortie de secours
  • Pr Aimée Olivah Rakotoalison - « Le diagnostic, la première étape pour sauver la vie des hémophiles »
  • Dynamique entrepreneuriale - L’investissement privé à l’épreuve durant le dernier semestre
  • Bemangovitra - L’épidémie étouffée qui a rayé des villages entiers de la carte
  • Pouvoir sous menace - Cinquante ans de complots contre les dirigeants malgaches
  • Salon du digital et de l’innovation - Tous les acteurs à réunir au stade Barea
  • Pelouse du stade Barea - Naturelle, hybride ou synthétique ?
  • « La Tabatra Food Festival » - Un rendez-vous festif pour toute la famille
  • Autrefois et naguère - Ngovitra, une figure mythique d'Antohomadinika des années 80
  • Laifara Yersin Connor - Non-voyant, mais maître de l’algotrading

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff